Recensement Citoyen

    Le recensement citoyen à l’âge de 16 ans est obligatoire, et doit être effectué dans les 3 mois qui suivent pour les jeunes nés français, ou dans le mois qui suit l’obtention de la nationalité française.

    Vous pouvez faire le recensement citoyen à la mairie de votre domicile ou sur Internet.

    L’obtention de l’attestation de recensement vous permettra :

    • de vous inscrire avant l’âge de 18 ans à un examen (BEP, Bac…) ou un concours administratif en France.
    • d’être convoqué à la journée défense et citoyenneté (JDC), obligatoire.
    • d’être inscrit automatiquement sur les listes électorales dès votre 18e anniversaire et ainsi pouvoir voter.

    Tout savoir sur la démarche


    Question-réponse

    Adoption simple et adoption plénière : quelles différences ?

    Vérifié le 22/04/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

    Les 2 formes d’adoption diffèrent sur un certain nombre de sujets : liens avec la famille d’origine, autorité parentale, nom de la personne adoptée, héritage… Voici les informations à connaître.

    Comparatif des effets de l’adoption simple et de l’adoption plénière

    Sujet

    Adoption simple

    Adoption plénière

    Lien avec la famille d’origine

    L’adopté conserve tous ses liens avec sa famille d’origine.

    L’adoption plénière donne à l’adopté une filiation qui remplace sa filiation d’origine : l’adopté cesse d’appartenir à sa famille d’origine.

    Autorité parentale

    L’exercice de l’autorité parentale est exclusivement et intégralement attribuée au parent adoptif sauf s’il s’agit de l’adoption d’un enfant de l’époux, du partenaire de Pacs ou du concubin.

    Dans ce dernier cas, le parent adoptif peut exercer l’autorité parentale uniquement s’il effectue avec l’autre membre du couple une déclaration conjointe devant le directeur de greffe du tribunal judiciaire.

    L’autorité parentale est exclusivement et intégralement attribuée au parent adoptif.

    En cas d’adoption de l’enfant de l’époux, du partenaire de Pacs ou du concubin, l’autorité parentale est exercée en commun par les deux membres du couple.

    Obligation alimentaire

    L’adoptant doit des aliments à l’adopté et réciproquement.

    Les parents biologiques de l’adopté ne sont obligés de lui fournir des aliments que s’il ne peut les obtenir de l’adoptant.

    L’adopté reste tenu de l’obligation alimentaire envers ses parents biologiques sauf s’il a été admis comme pupille de l’État ou pris en charge par l’aide sociale.

    L’adoptant doit des aliments à l’adopté et réciproquement.

    Il n’y a plus d’obligation alimentaire entre l’adopté et sa famille biologique sauf en cas d’adoption de l’enfant de l’époux, du partenaire de Pacs ou du concubin.

    Dans ce dernier cas, l’adoptant doit toujours des aliments à l’égard du parent de sa famille biologique avec lequel le lien de filiation a été maintenu et réciproquement.

    Nom de l’adopté

    Le nom de l’adoptant s’ajoute au nom de l’adopté ou le remplace (avec le consentement de l’adopté s’il a plus de 13 ans).

    L’adopté prend le nom de l’adoptant.

    Prénom de l’adopté

    Sur demande de l’adoptant, le juge peut modifier les prénoms de l’adopté.

    Sur demande de l’adoptant, le juge peut modifier les prénoms de l’adopté.

    Nationalité française

    L’enfant adopté ne devient pas automatiquement français.

    L’adopté mineur peut prendre la nationalité française avec une déclaration de nationalité.

    L’adopté majeur doit demander sa naturalisation pour devenir français.

    L’enfant adopté pendant sa minorité devient automatiquement français dès lors que l’un des parents (adoptant) est de nationalité française. Il est considéré comme français dès sa naissance.

    Héritage

    L’adopté hérite des 2 familles : de sa famille d’origine et de sa famille adoptive.

    Il est héritier réservataire dans sa famille biologique et à l’égard de l’adoptant. Il n’est pas héritier réservataire des ascendants de l’adoptant.

    L’adopté ne bénéficie pas dans sa famille adoptive des mêmes abattements fiscaux qu’un enfant non adopté. Mais il existe des exceptions (enfant du conjoint par exemple).

    L’adopté hérite de ses parents adoptifs (sauf si le parent adoptif décède en cours de procédure d’adoption). Il est héritier réservataire et dispose des mêmes abattements fiscaux qu’un enfant biologique.

    Il n’hérite pas de sa famille d’origine. Mais il existe une exception dans le cas d’une adoption de l’enfant de l’époux, du partenaire de Pacs ou du concubin.

    Révocation

    L’adoption simple peut être révoquée par une décision de justice en cas de motifs graves.

    L’adoption plénière est irrévocable.

    Et aussi