Changement de prénom

La démarche doit être effectuée à la Mairie du lieu de domicile.

Vous pouvez demander à changer de prénom si vous justifiez d’un intérêt légitime.
Par exemple, si votre prénom ou la jonction entre votre nom et prénom est ridicule ou vous porte préjudice, vous pouvez demander à en changer.

L’adjonction, la suppression ou la modification de l’ordre des prénoms peut également être demandée.

Pour un mineur ou un majeur en tutelle, la demande doit être faite par son représentant légal. Si l’enfant a plus de 13 ans, son consentement est nécessaire.

Pièces à fournir

  • Une copie intégrale originale de votre acte de naissance, datant de moins de 3 mois.
  • Une pièce d’identité originale en cours de validité.
  • Un justificatif de domicile récent. Si vous êtes hébergé par un tiers, un justificatif de domicile récent de la personne qui vous héberge devra être fourni, accompagné d’une attestation sur l’honneur de ce dernier indiquant que vous résidez bien chez lui.
  • Justifier l’intérêt légitime de votre demande.

Vous devrez fournir des pièces permettant de justifier de votre intérêt légitime à demander le changement de votre prénom.

En fonction de la situation, vous pouvez fournir des pièces relatives à :

  • votre enfance ou votre scolarité : certificat d’accouchement, copie du carnet de santé, copie du livret de famille, copies des diplômes, etc ;
  • votre vie professionnelle : contrat de travail, attestation de collègues de travail (accompagnées d’une pièce d’identité), copies de courriels professionnels, etc ;
  • la vie administrative : copies de pièces d’identité anciennes ou actuelles, factures, avis d’imposition, justificatifs de domicile, etc.

Vous pourrez également joindre des certificats médicaux établissant de vos difficultés rencontrées par le port d’un prénom déterminé.

  • Actes de l’état civil devant être mis à jour

Vous devrez également remettre au service l’ensemble des actes concernés par le changement de prénom, dans le cas où celui-ci serait accepté.

Suivant votre situation, vous devrez produire les copies intégrales originales des actes suivants :

  • votre acte de mariage ;
  • l’acte de naissance de votre époux (se) ou partenaire de Pacs ;
  • l’acte de naissance de chacun de vos enfants.

À noter

Une procédure différente existe pour la francisation du prénom, lorsque celle-ci est effectuée au moment de l’acquisition de la nationalité française.

Tout savoir sur la démarche


Question-réponse

Un salarié peut-il prendre des congés payés pendant son préavis ?

Vérifié le 29/05/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, un salarié peut prendre des congés payés pendant son préavis (licenciement, démission ou départ en retraite). En principe, les congés payés et le préavis ne se mélangent pas. Les conséquences sur le préavis changent si les congés payés ont été prévus avant ou après la notification de rupture du contrat. Nous faisons un point sur la réglementation.

Oui, les congés payés prévus et validés par l’employeur avant la notification de la rupture du contrat de travail reportent le préavis. Cette rupture peut être un licenciement, une démission ou un départ en retraite.

Le préavis est suspendu pendant la durée des congés payés. Il est ensuite prolongé d’une durée équivalente au nombre de jours de congés payés pris.

Exemple

Un salarié a posé des congés payés du 9 février au 20 février 2026. Ces congés payés ont été validés par l’employeur. Il démissionne le 7 février 2026 et doit respecter un préavis d’1 mois. Son préavis est suspendu du 9 au 20 février 2026 et il se prolonge de 12 jours du 7 mars au 19 mars 2026 inclus.

 À noter

Lorsque la notification de rupture a lieu pendant que le salarié est en congés payés, le préavis ne commence à courir qu’au retour de celui-ci.

Non, les congés payés pris après la notification de la rupture ne reportent pas le préavis. Cette rupture peut être un licenciement, une démission ou un départ en retraite.

Le salarié ou l’employeur ne peuvent pas imposer la prise de congés pendant le préavis.

Ils peuvent toutefois convenir d’un commun accord de fixer une période de congés payés pendant le préavis. Dans ce cas, le préavis n’est pas suspendu par les congés payés. Le terme du préavis n’est donc pas reporté.

Exemple

Un salarié démissionne le 9 février 2026 et doit respecter un préavis d’1 mois qui court jusqu’au 8 mars 2026 inclus. En accord avec son employeur, 2 semaines de congés payés sont posées du 16 au 27 février 2026. Sauf si le document écrit qu’ils rédigent le prévoit, le préavis de démission n’est pas suspendu et prend bien fin le 8 mars 2026.

  À savoir

L’employeur et le salarié peuvent cependant convenir que le préavis soit suspendu. Pour éviter tout litige, il est préférable de finaliser cet accord par un écrit.

Non, la fermeture de l’entreprise pour congés payés ne reporte pas le préavis.

Le préavis du salarié n’est pas suspendu et n’est donc pas prolongé de la durée de ses congés.

Le salarié perçoit les indemnités suivantes :

Exemple

Un salarié est licencié et son préavis de 2 mois se déroule du 15 juillet au 14 septembre 2026 inclus. Son entreprise est fermée annuellement pour congés payés du 1er au 25 août 2026. Le préavis n’est pas prolongé par la fermeture de l’entreprise et finit le 14 septembre 2026.