Vous, votre futur conjoint ou l’un de vos pères et mères respectifs, habitez Villiers-sur-Marne et souhaitez-vous y marier.
Il vous suffit de télécharger les documents ci-après, les compléter, les imprimer, et les remettre dûment remplis avec les pièces demandées en Mairie, sans oublier de prendre un rendez-vous.
Note :
Il est impératif que les deux époux soient présents lors du rendez-vous.
Constitution du dossier
Merci de bien vouloir remplir et imprimer les documents ci-dessous :
Vérifié le 01/10/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Il existe des clauses qu’il est interdit d’inscrire dans un bail d’habitation (y compris bil mobilité). Si un bail d’habitation les contient, ces clauses doivent être considérées comme non écrites. Nous vous les présentons.
Logement vide
Logement meublé
Les clauses interdites portent sur les sujets suivants :
Les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui autorise le propriétaire à diminuer ou à supprimer, sans contrepartie équivalente, des prestations prévues au bail
Une clause qui oblige le locataire à signer, en plus du bail, un contrat pour la location d’équipements.
Le propriétaire ne doit pas obliger le locataire à lui payer des frais, autres que le loyer et les charges locatives.
En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui oblige le locataire à payer le loyer par prélèvement automatique, ou par signature par avance de traites, ou par billet à ordre
Une clause qui prévoit que le locataire autorise le propriétaire à prélever ou à faire prélever le montant du loyer directement sur le salaire du locataire
Une clause qui oblige le locataire à payer des frais pour l’état des lieux de sortie, lorsque celui-ci n’est pas fait par un commissaire de justice. Attention, en cas de recours à un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), le locataire est redevable de la moitié de ces frais.
Une clause qui oblige le locataire à verser des sommes, lors de l’entrée dans les lieux, en plus du dépôt de garantie et des frais de mise en location (notamment les frais d’agence immobilière)
Une clause qui oblige par avance le locataire à rembourser les réparations locatives sur la base d’une estimation faite uniquement par le propriétaire.
Le locataire doit permettre l’accès au logement pour la préparation et la réalisation des travaux qui sont à la charge du propriétaire.
Mais lorsque ces travaux (ou réparations) durent plus de 21 jours, le propriétaire doit accorder au locataire une baisse de loyer proportionnelle à la durée des travaux.
Le bail doit être équilibré. Le propriétaire ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité ou faire peser sur son locataire une responsabilité systématique.
En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui prévoit la responsabilité collective des locataires en cas de dégradation d’un élément commun de l’immeuble
Une clause qui interdit au locataire de rechercher la responsabilité du propriétaire
Une clause qui dégage le propriétaire de toute responsabilité
Une clause qui prévoit que le locataire est automatiquement responsable des dégradations constatées dans le logement.
Une clause, qui prévoit que le bail est renouvelé ou reconduit tacitement (c’est-à-dire automatiquement) pour moins de 3 ans lorsque le propriétaire est une personne physique, ou moins de 6 ans lorsque le propriétaire est une personne morale, est interdite.
Le locataire ne respecte pas l’obligation d’utiliser paisiblement le logement et troubles de voisinage constatés par une décision de justice passée en force de chose jugée,
Le locataire ne respecte pas l’obligation d’utiliser exclusivement le logement comme résidence principale. Cette obligation, appelée servitude de résidence principale, s’applique sur décision du maire, lorsque la taxe sur les logements vacants est en vigueur, ou lorsque les résidences secondaires représentent plus de 20 % des immeubles d’habitation. Elle concerne uniquement les constructions neuves et les logements issus de la transformation d’un local.
Par ailleurs, il est interdit d’inscrire une clause qui permet au propriétaire d’obtenir la résiliation du bail au moyen d’une simple ordonnance de référé que le locataire ne pourrait pas contester.
Les clauses interdites portent sur les sujets suivants :
Les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui autorise le propriétaire à diminuer ou à supprimer, sans contrepartie équivalente, des prestations prévues au bail
Une clause qui oblige le locataire à signer, en plus du bail, un contrat pour la location d’équipements.
Le propriétaire ne doit pas obliger le locataire à lui payer des frais, autres que le loyer et les charges locatives.
En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui oblige le locataire à payer le loyer par prélèvement automatique, ou par signature par avance de traites, ou par billet à ordre
Une clause qui prévoit que le locataire autorise le propriétaire à prélever ou à faire prélever le montant du loyer directement sur le salaire du locataire
Une clause qui oblige le locataire à payer des frais pour l’état des lieux de sortie, lorsque celui-ci n’est pas fait par un commissaire de justice. Attention, en cas de recours à un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), le locataire est redevable de la moitié de ces frais.
Une clause qui oblige le locataire à verser des sommes, lors de l’entrée dans les lieux, en plus du dépôt de garantie et des frais de mise en location (notamment les frais d’agence immobilière)
Une clause qui oblige par avance le locataire à rembourser les réparations locatives sur la base d’une estimation faite uniquement par le propriétaire.
Le locataire doit permettre l’accès au logement pour la préparation et la réalisation des travaux qui sont à la charge du propriétaire.
Mais lorsque ces travaux (ou réparations) durent plus de 21 jours, le propriétaire doit accorder au locataire une baisse de loyer proportionnelle à la durée des travaux.
Le bail doit être équilibré. Le propriétaire ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité ou faire peser sur son locataire une responsabilité systématique.
En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :
Une clause qui prévoit la responsabilité collective des locataires en cas de dégradation d’un élément commun de l’immeuble
Une clause qui interdit au locataire de rechercher la responsabilité du propriétaire
Une clause qui dégage le propriétaire de toute responsabilité
Une clause qui prévoit que le locataire est automatiquement responsable des dégradations constatées dans le logement.
Le locataire ne respecte pas l’obligation d’utiliser paisiblement le logement et troubles de voisinage constatés par une décision de justice passée en force de chose jugée,
Le locataire ne respecte pas l’obligation d’utiliser exclusivement le logement comme résidence principale. Cette obligation, appelée servitude de résidence principale, s’applique sur décision du maire, lorsque la taxe sur les logements vacants est en vigueur, ou lorsque les résidences secondaires représentent plus de 20 % des immeubles d’habitation. Elle concerne uniquement les constructions neuves et les logements issus de la transformation d’un local.
Par ailleurs, il est interdit d’inscrire une clause qui permet au propriétaire d’obtenir la résiliation du bail au moyen d’une simple ordonnance de référé que le locataire ne pourrait pas contester.
La liste des clauses interdites varie selon que le logement est loué vide ou meublé :