Attestation de vie commune

La demande s’effectue à la mairie du domicile.

Les intéressés établissent chacun une attestation sur l’honneur.

Fournir :

  • une pièce d’identité pour chacun des intéressés  ;
  • un justificatif de domicile moins de 3 mois au nom des intéressés et à la même adresse.

Pour les personnes hébergées : présence indispensable de l’hébergeant muni d’une pièce d’identité, un justificatif de domicile de moins de 3 mois. Une attestation sur l’honneur sera établie devant l’Officier d’État-Civil justifiant que les deux personnes vivent en concubinage au domicile de l’hébergeant. (légalisation de signature).


Question-réponse

Un enfant est-il responsable des dettes de ses parents ?

Vérifié le 26/08/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La réponse varie selon que le parent est vivant ou décédé :

Un enfant n’a pas à régler les dettes de ses parents quelle qu’en soit la nature : factures ou crédits impayés, dettes de loyer… etc .

Les parents s’engagent pour eux-mêmes et, en conséquence, n’engagent pas leurs enfants.

Un enfant est redevable des dettes contractées par ses parents, uniquement s’il est lui-même engagé juridiquement, par exemple en se portant caution lors de la location d’un logement ou lors de la souscription d’un crédit.

L’enfant dont le parent est décédé a le choix entre 3 solutions : il peut accepter purement et simplement la succession, accepter la succession à concurrence de l’actif net ou y renoncer. Selon le choix fait, il est redevable ou non des dettes.

  • L’enfant qui accepte purement et simplement la succession est redevable des dettes de son parent décédé.

    Savoir ce que l’enfant peut faire en cas de découverte tardive d’une dette

  • L’enfant peut accepter la succession à concurrence de l’actif net. Dans ce cas, les dettes du défunt sont payées avec l’actif de la succession.

    L’acceptation à concurrence de l’actif net signifie que l’enfant ne paye pas les dettes qui dépassent la valeur des biens du défunt.

    Il reçoit sa part d’héritage sans avoir à payer les dettes qui dépasseraient la valeur de l’héritage. Ses biens personnels sont donc protégés.

  • L’enfant qui ne peut pas ou ne veut pas payer les dettes du parent décédé peut renoncer à la succession.