Retour sur la réunion publique

Intervenants SGP : Christian Garcia (Directeur des relations institutionnelles pour le Val-de-Marne) / Anne-Claire Néron (Chef de projet secteur Ligne 15 SUD)
Intervenants Villiers-sur-Marne : Jacques Alain Bénisti (Député-Maire) / Jean-Philippe Bégat (3e Maire-adjoint au Patrimoine communal et à la rénovation urbaine)

La présentation

Séance questions/réponses

Nous vous proposons de parcourir le compte-rendu de la séance questions/réponses qui a suivi la présentation de la Société du Grand Paris.

Les référés préventifs

Qu’est-ce qu’un référé préventif ?

Le référé préventif est une forme de constat du bâti qu’on peut réaliser.

Il y a plusieurs formes de constats : le constat contradictoire avec huissier, le référé constat, préventif… Pour toutes ces procédures, la SGP est en lien avec les tribunaux administratifs et la nature du constat qu’on va réaliser dépend de tout un ensemble de choses : du bâti, de sa sensibilité, de sa position…

Cela va aussi dépendre de la disponibilité des tribunaux administratifs. Les tribunaux administratifs ne vont pas être en mesure de nommer autant d’experts qu’il y aurait potentiellement d’intérêts à réaliser.

Ce n’est pas forcément des référés préventifs qui sont réalisés, cela pourrait être des référés constats ou des bien des constats contradictoires avec huissier.

Où ?

En surplomb du tunnel et à proximité des ouvrages annexes mais aussi en fonction de la fameuse sensibilité du bâti. Pour un bâti qui va être très sensible on va proposer la forme de référé qui va peut-être être la plus contraignante, on va protéger au maximum les intérêts de chacun.

Quand ?

Dans une période d’environ 6 mois avant le démarrage des travaux. Cela va dépendre de la célérité qu’auront les tribunaux à nommer les experts en charge de ces référés. Le premier à être réalisé sera un référé préventif au niveau des pavillons de l’ouvrage « Sentier des Marins ».

Pour les personnes qui n’ont pas été contactés pour les études de bâti, cela signifie-t-il qu’elles ne sont pas concernées et n’ont pas besoin de faire de demandes ?

En aucun cas elles n’ont besoin d’être à l’initiative d’une quelconque démarche. Ce sont bien les prestataires qui travaillent pour la SGP qui doivent se rapprocher des personnes concernées. Il ne faut pas s’inquiéter de ne pas avoir été contacté directement parce que les experts peuvent travailler dans la majorité des cas directement depuis la voirie. Ils ne demandent des visites que de manière exceptionnelle quand ils ont un doute et quand ils pensent que le bâti le nécessite. C’est pour cela qu’il est possible que cette enquête de sensibilité ait été réalisée sans que les propriétaires en aient eu connaissance.

Ces études sont toujours en cours et ne sont donc pas achevées.

La situation du practice de Golf

Sur la pollution du site :

Concernant la décharge au sud du practice de golf, l’évacuation des déblais, qui sont notamment amiantés et qui étaient présents au-dessus de ce practice, le process est clair : on fait d’abord passer un diagnostiqueur qui va d’abord regarder les déchets et qui va nous indiquer la quantité des déchets prévisionnels amiantés.

Ensuite on doit réaliser un plan de retrait, c’est un document très officiel que l’on envoie à l’inspection du travail et à un ensemble de divers inspecteurs qui vont valider ou non ce plan de retrait. Cela veut dire valider les dispositions prises pour évacuer l’amiante pour que ce soit en parfaite sécurité.

Une fois ce plan de retrait validé, une entreprise spécialisée dans le retrait de l’amiante interviendra pour venir traiter ces déchets amiantés.

C’est ce qui a déjà été fait cet hiver au niveau du sud du golf sur tout ce qui concerne le diagnostic et la validation du plan de retrait ainsi que le retrait des déchets amiantés. Donc si on trouve la même chose au niveau du practice, on fera exactement la même chose.

Au niveau du practice, la SGP vient uniquement réaliser une piste de chantier à travers le site. L’immense majorité des travaux qui vont être réalisés au niveau du golf vont être réalisés sous maîtrise d’ouvrage d’EPAMARNE.

Sur la procédure d’expulsion du Golf

Les présents ne remettent pas du tout en cause la pertinence de l’opération et apprécient beaucoup la sensibilité de la ville à cet égard, mais soulèvent la pertinence de l’évacuation qui a été faite dans la mesure où le procès n’est pas statué donc suspensif.

Il est répondu que la décision du tribunal de 22 décembre 2016 est exécutoire immédiatement, en dépit de la procédure d’appel.

La situation de l’emploi, sur le practice de golf (6 employés) et les entreprises Eurelec (une centaine d’employés) et Harley-Davidson (une vingtaine d’employés).

L’expulsion du golf ne concerne pas du tout la SGP.

La SGP et la ville savent qu’il y a beaucoup d’émoi en ce moment sur le sujet. Elles ont présenté uniquement les travaux réalisés par la SGP. On sait qu’aujourd’hui, on va engager des millions d’euros pour éviter des camions dans Villiers. Il faut revenir sur ces fondamentaux, car cela veut dire que ces 21 M€ investis par la SGP pour éviter d’avoir des camions sur les routes de Villiers et Champigny sont essentiels parce qu’un raccord sera réalisé pour pouvoir évacuer aussi par voie ferrée. Ces traverses de golf seront réalisées pour pouvoir éviter les nuisances dans Villiers. C’est l’orientation qui a été prise par la SGP.
Ensuite sur ce qui concerne les expropriations, la SGP par principe a acquis la totalité des acquisitions foncières à 96% à l’amiable sur le tronçon de la ligne 15 SUD.

Sur la question de l’emploi, en effet la SGP rachète Eurelec mais ne touche pas à Harley Davidson.

La SGP a acquis l’ensemble des 10 hectares sur le SMR de Champigny où il y avait quand même 280 emplois. La totalité des emplois a été conservée, la totalité des entreprises a été relocalisée sur le périmètre du Val-de-Marne.
La SGP a fait en sorte de toujours pouvoir préserver le tissu économique et le fait avec l’accompagnement des commerçants dans le cadre des indemnisations de commerçants. Elle est toujours dans cette dynamique car c’est un chantier de 200km qui traverse 8,5M d’habitants.
Aujourd’hui, personne n’a jamais réalisé ce type de chantier. Ceux qui disent qu’ils savent faire… ce n’est pas vrai. Personne n’a été capable aujourd’hui de réaliser un chantier de ce type, donc il faut savoir que la SGP met tout en œuvre pour limiter les nuisances.
A l’époque l’autorisation d’occupation du territoire avait été donnée pour 10 ans. On venait solliciter la ville pour créer une activité de façon à éviter de laisser un terrain en friche.

C’était donc une occupation provisoire et on savait bien qu’un jour il se passerait quelque chose. La SGP est arrivée mais a permis d’accorder 2 années supplémentaires d’exploitation avec des règles et la procédure a suivie et ça fait plus d’un an que l’exploitant du golf a été prévenu. À un moment donné on doit bien dérouler le chantier pour le Grand Paris.
On peut s’interroger sur le fait quand que cet employeur n’ait pas trouvé aujourd’hui de solution alors qu’Eurelec qui est une grosse entreprise va partir provisoirement en Seine-et-Marne et reviendra après. C’est de la gestion de personnel et d’entreprise. On croit pouvoir comprendre que, ni les employés, ni les clients, n’avaient été informés par le gérant. Côté Ville le nécessaire a été fait dans les règles de l’art.

L’aménagement de la ZAC Marne-Europe

Certains riverains ont reçu cette semaine une lettre les informant que dans la rue du professeur Roux, des maisons devaient être expropriées et voudraient savoir ce qu’il en est car c’est quand même inquiétant ?

Le courrier auquel il est fait référence fait l’amalgame entre deux choses.

La SGP compte en effet aménager les constructions et équipements autour de la future gare. Pour cela il est décidé de s’octroyer dans un premier temps du foncier sur un rayon de 200 mètres. Pour être très clair, la SGP ne tient pas à tout prix à densifier massivement autour de ces gares. L’Etat lui a octroyé des parts d’aménagement autour de ces gares mais c’est en lien très étroit avec les collectivités territoriales. Ce n’est pas la SGP qui va prendre des décisions arbitraires sur ce point sans concertation du bâti. C’est bien un premier point qui est évident. Et ensuite c’est une compétence que possède la SGP et qui concerne l’intégralité du réseau. Si l’on prend le cas précis de la gare de BVC, la seule opération que va réaliser la SGP c’est ce projet connexe en surplomb de la gare.

Tout le reste, les logements, les bureaux, les activités, les équipements qui sont aujourd’hui prévus sont réalisés dans le cadre et le périmètre de la ZAC Marne-Europe et sont portés par un établissement public d’aménagement en l’occurrence EPAMARNE.

Ce courrier n’est donc que de la contre-information. La SGP a certes des compétences d’aménagement mais en aucun cas une compétence autoritaire et unilatérale qu’elle pourrait mettre en œuvre à son bon vouloir. Quoiqu’il arrive c’est en concertation locale et ensuite dans le cas précis de la gare BVC, la SGP ne fait que la gare et le projet connexe.

Ensuite le reste sera réalisé dans le cadre de la ZAC Marne-Europe par EPAMARNE. La conclusion du courrier qui est de dire que « les rues Jean Jaurès, du professeur Roux, du docteur Calmette, la route de Champigny… se feront un jour peut-être exproprier » est mensongère. Ce ne sont que des amalgames qui sont fait dans ce courrier et cela ne figure en aucun cas dans le projet du Grand Paris Express.

La ZAC Marne-Europe va être gérée par EPAMARNE et il va y avoir des constructions diverses qui vont être créées. On comprend que c’est nécessaire mais est-ce que les riverains, vont avoir une idée de ce qui va être fait, savoir qu’elles vont être les constructions ? C’est un peu embêtant, en pavillon, de se retrouver avec un immeuble de 10 m de hauteur. Comment les riverains pourraient participer mais aussi plus largement tous les habitants de Villiers ?

Les principes d’aménagement sont définis déjà au travers du PLU, on a un contrat de développement territorial, ça fait déjà plusieurs années que la réflexion est lancée. Il y a aussi des contraintes de préfecture, qui exige de la ville qu’elle fasse des logements, de l’activité… Les principes d’aménagement sont donc connus. Il reste à définir, la forme, la volumétrie, la géométrie des bâtiments… Donc ça doit se faire progressivement avec les villiérains bien-entendu comme le Maire l’a toujours fait quand il y avait des projets de constructions ou de mise en en double sens de circulation de rue ou d’une réflexion sur un mode de déplacement… Il y a toujours des réunions.

Les travaux des ouvrages annexes

Question sur les travaux réalisés sur la rue du Général Leclerc (sur l’emprise du cabinet de radiologie) et des difficultés liées à la circulation et aux embouteillages.

Effectivement, il s’agit d’une route départementale qui est particulièrement empruntée par les automobilistes mais aussi par les piétons aux heures de pointe du matin et du soir dans la mesure où on est à proximité de la gare.

Initialement, la SGP avait prévu d’occuper moins de parcelles : l’emprise chantier devait être un peu étroite mais la Ville a insisté pour que la largeur de la voirie et les trottoirs ne soit pas impactée et donc de ne pas neutraliser le trottoir de droite (à l’est) pendant la durée des travaux. Donc la Ville a demandé à ce que la SGP optimise la taille de l’emprise chantier pour ne pas pénaliser le nombre de voies circulées par les véhicules et piétons.
S’agissant du plan de circulation des camions, nous aurons la réponse dans 2 à 3 mois parce que c’est un travail qui est initié par les équipes de la SGP et sur ce lot de génie civil on connaît l’entreprise qui va réaliser les travaux. Il y a des réunions avec l’entreprise et la Ville de Villiers pour définir précisément le plan de circulation de ces camions. Donc d’ici quelques mois la SGP sera en mesure d’informer les riverains sur ce point.

Sur le sentier des Marins, on nous a dit qu’on allait fermer la rue des chapelles pour faire circuler les camions.

Il s’agit d’une rumeur totalement fantaisiste (présentation d’un plan de circulation des camions par la rue des chapelles, la rue de paris, la rue du fort à Noisy et l’autoroute A4 vers la province).

S’agissant des puits d’évacuation du tunnel sentier des marins, quel type d’air va-t-il sortir, quel sera son débit, y aura-t-il une cheminée ?
Quand il n’y a pas de sinistre dans le tunnel, il n’y a pas de ventilation. Le désenfumage ne s’active qu’en cas d’incendie. Dans ce cas il y aura soit de la prise d’air au niveau de l’ouvrage annexe soit le rejet de fumée, mais cela dépendra de la zone du sinistre. Evidemment, toutes les équipes d’ingénieurs et chargés de sécurité mettent tout en œuvre pour qu’il n’y ait pas d’incendie. Il n’y aura pas de ventilation permanente.

Sur les nuisances

Question sur la poussière générée par les chantiers :

Il y a tout un ensemble de choses qui sont faites sur le chantier pour réduire la production de poussière. Les zones en chantier sont régulièrement aspergées d’eau parce que l’eau va venir faire en sorte que la poussière ne s’évacue pas dans l’air. Pour le convoyeur à bandes, non seulement les déblais seront humidifiés pour éviter la propagation de poussière mais aussi le convoyeur à bande circule lentement pour ne pas produire outre mesure de nuisance. Et par ailleurs pour ce qui est génération de bruit, de poussière… Ce sont des indicateurs que la SGP va suivre très précisément.

Sur les nuisances causées par les vibrations, qu’est-il prévu ? Vont-elles durer 24h/24 ?
Concernant la question des vibrations, il faut distinguer les vibrations qui seront ressenties en phase travaux, c’est-à-dire quand le tunnelier va passer sous les maisons pour creuser le tunnel et ensuite les vibrations en phase définitive quand le métro va circuler à l’intérieur du tunnel.

Pour la première partie de la question (vibration tunnelier), elles seront peut-être ressenties (là-dessus on n’est pas en mesure de répondre parce que cela va dépendre de paramètres définis par l’entreprise des travaux donc il est trop tôt pour répondre).
Cependant, selon l’expérience que la SGP a sur d’autres tronçons de tunnels qu’elle creuse actuellement dans l’est parisien, de manière générale, les riverains ne se rendent pas compte que le tunnelier est passé. Donc la technologie est bien développée et les Villiérains ne ressentiront pas les vibrations de tunnelier quand il passera en dessous de chez eux.

Un tunnelier circule environ à 30m/jour donc si on le ressent, ça ne sera pas plus que quelques minutes sur une seule journée. Ce ne sera en aucun cas des vibrations pendant plusieurs semaines.
Pour les vibrations liées au passage des trains sur les rails. D’une part c’est lié aux caractéristiques du tunnel de Villiers, c’est un tunnel qui est très profond et qui va être réalisé dans du calcaire donc normalement les vibrations vont peu se propager et en tout cas n’arriveront pas au niveau de la surface.
Ensuite, la SGP va poser les rails de façon spécifique et en l’occurrence différemment qu’ils n’ont été posés sur le métro parisien quand il a été créé. Ce qui crée les vibrations que l’on ressent en surface est dû au passage du matériel roulant sur le rail. Donc quand le train passe, le rail vibre. Il faut éviter que la vibration se propage du rail au tunnel parce que si le tunnel vibre la terre aux alentours vibre et la surface aussi.

Pour éviter que la vibration se propage du rail au tunnel, la SGP va poser les rails sur des semelles anti-vibratiles, sur un isolant qui fera que le tunnel ne vibre pas même si le rail vibre, au niveau de Créteil. La ville de Villiers n’est pas concernée. On est à peu près capable de ressentir une vibration qui correspond à une vitesse de 0,1 mm/sec. Là, ce sont des machines qui vont être beaucoup plus sensibles que les hommes et qui sont capables de détecter des vibrations infimes. La SGP va demander aux professionnels de développer des semelles qui sont particulièrement isolantes pour éviter la propagation des vibrations dans les tunnels

Ces matériaux super-isolants pourront-ils être utilisés sur Villiers ?

La SGP est très soucieuse de la bonne utilisation de l’argent public et forcement ce sont des systèmes qui vont être beaucoup plus chers. L’objectif est donc de mettre en œuvre le système le plus adapté qui garantisse le fait qu’il n’y aura pas de vibrations en surface mais tout en restant sur le système le moins cher qui permette d’obtenir les meilleurs résultats. C’est tout simplement le principe de ne pas dépenser d’avantage que ce que doit coûter le projet

Comment savoir où passe le tunnel par rapport aux habitations ? Y a-t-il un plan ?

Le plan du tunnel a été présenté plusieurs fois en Mairie parce que la SGP est soumise au même règlement national que les autres maîtres d’ouvrage, et donc notamment dans la cadre des enquêtes parcellaires, les plans ont été présentés. Pour les personnes qui ne les ont pas consultés à ce moment-là, elles ont deux moyens pour se les procurer : sur le site de la SGP ou en écrivant à l’adresse suivante pour se faire transmettre l’extrait du plan correspondant. contact.societedugrandparis.fr

Sur la nature du terrain, un riverain de la rue des Chapelles indique résider sur de l’argile et non du calcaire. Qu’en est-il par rapport à ce point ?

Les argiles c’est la nappe verte qui se situe à proximité du chantier Mozart (voir plan) et qui se termine sentier des Marins. La SGP a été en relation relativement étroite avec des riverains qui habitent ce secteur. De manière générale ces pavillons sont fondés sur des argiles, c’est quelque chose qui est bien connu à Villiers.
À compter de l’ouvrage sentier des Marins et jusqu’à la gare nous sommes sur des terrains calcaires. Concernant le risque d’inondation, nous ne sommes pas du tout dans des zones inondables et de manière générale il y a relativement peu d’eau dans les sous-sols, il y a peu de nappes phréatiques et quand il y en a, elles sont relativement profondes.

Sur l’évacuation des déblais par voie ferrée, a-t-on une idée de ce que ça va représenter en nombre de trains et des plages horaires ?

L’évacuation et le traitement des déblais est de la responsabilité des entreprises et celle qui va réaliser les travaux du terminal embranché a été retenue tout récemment. Elle n’a pas eu le temps de voir où elle amènera in fine ces déblais.
Concernant le nombre de trains par jour, en fait cela va être des ½ trains. Ce sont des ensembles d’environ 13 wagons tout simplement parce que nous n’avons pas la place sur site de mettre des trains entiers donc ce seront environ 6 ½ trains par jour qui vont être évacués au niveau du terminal embranché (voir plan).
C’est donc réduit et la SGP a fait le travail avec la SNCF pour voir si elle aurait les sillons disponibles. C’est le cas et donc ça ne viendra pas créer de bouchons ferroviaires sur la voie de grande ceinture. Les trains vont circuler à une vitesse réduite, moins de 5 km/h.

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